Ô philosophie, dis moi des élégies ...

Ô philosophie, dis moi des élégies ...
Trouver ce juste équilibre, un petit rien qui, peut être, manquerait. Regarder les gens agir, parler, déblatérer pour s'assagir. Grandir en obtenant ce que l'on attendait depuis longtemps, juste une petite phrase qui nous étonne, nous émeut, qui nous donne le sourire et la motivation pour quelques heures de plus. Faire des réflexions philosophiques pour en conclure qu'on le savait déjà et que la seule chose qui manque c'est l'envie et la motivation pour y arriver. Aussi futiles soient-elles, ces conversations rassurent, on n'est pas seule à penser ainsi. Et le temps passe, d'une manière inconvenante. L'idée soudaine d'avoir une véritable envie. Bien sûr, pas celle qui se maintient depuis bientôt deux ans. Non, juste quelque chose qui ait un but précis, et qui, justement, nous permetterait d'avancer et de comprendre. Analyser ces regards, ces paroles de gens qui ont partagé notre vie le temps d'une année pour finalement en parler au passé sans regrets. N'était-ce donc pas beau, joyeux ce que l'on partageait ? Non pas que ces pensées perturbent mais elles empêchent de comprendre certaines réactions humaines. Aimer les gens, tous, ce n'est peut être pas si positif. Au final, l'essentiel n'est dons pas d'être mais de devenir.

Ont-ils raison lorsqu'ils disent qu'il impossible d'être inspiré quand on est heureux ? Il ne semble pas, pour preuve les mots s'alignent, les pensées fusent, les idées aussi. C'est donc comprit, ce bonheur inévitable est enfin présent. Qu'importe le temps que ca a prit, il est là. Et les sentiments se libèrent, les rêves et les gestes aussi. Après tout pourquoi sommes nous si posséssifs alors que nous nous appartenons? C'est oublié, puisque cela montre cet attachement recherché depuis bien longtemps. Cette peur, presque effacée, subsiste avec cette idée de le perdre. Comme s'il était impossible de se reconstruire après tant d'acharnement, comme si ces mots changeraient les choses désormais. La confiance a suffisament de pouvoir pour chasser ces pensées. Parfois... L'envie constante, depuis quelques temps, d'hurler, de partager ce bonheur, peut être éphémère mais tellement beau, tellement fort. Commencer à laisser le naturel prendre le dessus, oser parler, affirmer ses pensées. Prendre le même chemin, affronter les mêmes épreuves, vivre ensemble des choses qui ne sont et qui ne seront rien qu'à nous à jamais. Ca rassure. Ca ne s'oublie pas. Tous ces sourires, ces mots, ces regards fusionnels apporte une joie permanente bien que l'envie d'être à ses cotés jour et nuit occupe nos pensées sans arrêt.



Te réveiller, t'écouter parler, m'imprégner de ton odeur, admirer ton être, te parler, crier, observer
tes gestes, m'habituer à tes habitudes, me blottir dans tes bras, te réveiller, t"écouter parler, m'imprégner de ton odeur de n'importe qu'elle manière qu'il soit, sans une seconde d'ennui. Juste pour rester ainsi pour une durée inderterminée, illimitée...

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 03:57

Modifié le lundi 02 février 2009 08:15

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A force de trop réfléchir à comment agir avec les autres on en oublie les bons moments.

Ne plus se prendre la tête, juste s'investir dans ce qui nous parait juste et bon pour en faire un tout : Marcher, Jouer, Progresser, Retenir, Tomber, Admettre, Se Relever, Comprendre, Ecouter, Rêver, Penser, Agir, Approfondir, Interpreter, Affronter, Parler et Vivre pour peut être se sentir mieux et différents de la plupart des gens...

# Posté le samedi 26 juillet 2008 12:04

Modifié le lundi 10 novembre 2008 07:19

Once upon a time you and me in this crazy world

Once upon a time  you and me in this crazy world

Je veux devenir sa "elle" que je veux rester, avec l'impression de lui appartenir toute entière...



<3Non je ne suis
pas guérit de lui...
Afraid of this

# Posté le samedi 16 juin 2007 15:07

Modifié le lundi 02 février 2009 08:16